Et pourquoi pas la grande distribution ?
Par christian chevalier le lundi 21 mai 2007, 15:27 - =>DISTRIBUTION - Lien permanent
Ou la pénibilité mal récompensée
Chaque année, les grandes enseignes recherchent près de 80 000 salariés, Essentiellement des jeunes. Mais le secteur peine à attirer les nouveaux diplômés.....
SI VOUS n'aimez pas l'excitation du commerce un 23 décembre, les coups de bourres saisonniers, les ordres et contre-ordres, la grosse manutention, les agressions dues à la délinquence, le stress quotidien, le management, la gestion d'un compte d'exploitation, la productivité et autres turpitudes, il ne faut pas travailler dans la grande distribution.
Réputée pour ses conditions de travail difficiles, la grande distribution, qui emploie 640 000 personnes en France, est un des plus grands recruteurs du pays. Chaque année, les grandes enseignes d'hypermarchés et supermarchés (Carrefour, Auchan, Casino...) embauchent 70 000 à 80 000 nouveaux collaborateurs, essentiellement des jeunes. Mais dans le commerce, les week-ends sont courts et les journées commencent souvent à l'aube. Les implantations de rayons commencent à quatre heures du matin. Il faut savoir tirer des palettes autant que gérer une équipe.
La grande distribution n'est pas un secteur rêvé pour nos étudiants, pourtant, commencer dans la grande distribution en tant que chef de rayon, c'est dès le départ gérer une petite équipe et un compte d'exploitation. Un jeune chef de rayon, c'est un mini chef d'entreprise . A la clé, et seulement pour les plus endurants, il y a des perspectives d'évolution, en tant que chef de secteur, directeur de magasin et quelques-uns s'occuperont ensuite d'achat et de marketing.
Pour ma part et comme beaucoup d'entre nous, après avoir évolué et avec la responsabilité de plusieurs magasins, le bilan de santé est aujourd'hui plus etoffé que le bilan professionnel et les dépenses ont été plus lourdes que les recettes...
Commentaires
J'ai eu l'occasion durant mes études de souvent cotoyer ce milieu. Le travail y est souvent dur, mais comme tu dis ils ont le mérite de proposer de nombreux postes à tous les niveaux de compétence (enfin surtout des emplois en bas de l'échelle, n'exagérons pas)...
Ton témoignage est pour nous inciter où pour nous dire de na pas aller dans la grande distribution? Tu donnes des motivations pour y aller et tu mets en avant les difficultés liées au secteur (santé). Ou peut être veux tu nous expliquer la réalité de ce métier?
Mais cela me rappelle étrangement les discours d'un ami qui est dans la grande distribution.
Tu veux changer de métier, vers quoi te diriges tu exactement, j'aimerais bien en connaître les motivations.
Bien à toi.
bonjour, la grande distrib, c'est dur!!!!! c'est pourquoi je l'ai pas choisis!!!!! mais d'autre métier sont aussi difficile physiquement, je sais de quoi je cause......veux tu changer de secteur?
Bonjour,
Un petit mot pour te souhaiter un bon anniversaire.
Bien à toi
bonjour,
Bon anniversaire.
Bonne soirée.
HAPPY BIRTHDAY TO YOUUUUUUUUUUU
coucou Christian, j'ai parcouru un peu davantage ton blog et, ô surprise, j'ai découvert un point commun entre nous : ce (grand) moment de désappointement où tu ne sais plus vraiment ce que tu veux, de quoi tu as envie, ce qui te motive, ce pour quoi tu es fait, finalement. Je l'ai vécu l'an dernier à 37 ans (ça doit être un tournant dans une vie d'adulte). Après maintes réflexions (avec un entourage proche et solide que j'ai la chance d'avoir), j'ai opté pour un bilan de compétences avec en parallèle une sorte de soutien psychologique assuré par un coach. Ca m'a permis de remettre mes idées au clair après quelques mois et de pouvoir, à nouveau, prendre des décisions. Pour moi qui suis plutôt une femme de tête et qui fonce dans la vie, cette période de quelques mois a été terrible, je me sentais perdue. Mais grand bien m'en a pris. Aujourd'hui, je sais à nouveau ce que je veux et me donne les moyens d'y arriver ! Et je me sens à nouveau prête à croquer le monde à pleines dents !
Ce n'est peut-être par la solution qu'il te faut, je n'en sais rien, mais je t'assure qu'il y a un an, je ne me sentais pas concernée par ces méthodes et préférais ne compter que sur moi. Les faits sont là : j'ai changé et en mieux (sans prétention aucune). C'était le "prix à payer" pour retrouver cette sureté en soi qui nous est nécessaire pour avancer. Et je sais aujourd'hui que, pour remonter une pente pareille, c'est bien mieux d'être épaulé.
Je te souhaite sincèrement de trouver TA sortie de secours.
Bien à toi (aussi !)