Frédérique nous propose un blog très vivant, un dynamisme fou transpire de ses écrits, de plus, elle nous a concocté une nouvelle rubrique très interessante, je vous laisse le soin d'y faire un tour..........

Profession :

Mutante en mutation, architecte de l’information, chasseuse d’idées, orthophoniste, ingénierie de projet, pro du travail collaboratif via internet, et plus si affinités…

Lieu :

Au pays de Cocagne, dans le Gers quoi, mais tout près de Toulouse.

Comment je suis arrivée là :

Au lycée je voulais faire l’école d’archi, les beaux arts, alors j’ai fait le conservatoire, la fac de musique et en même temps l’école d’orthophonie. Puis je me suis amusée à concevoir des jeux, je me suis lancée dans l’informatique et j’ai présidé une assoc d’arts créatifs. Ensuite j’ai mal tourné (euh… je blague !) : reprise de la formation, conception de logiciels, DESS en gestion de l’intelligence collective via les réseaux numériques et mise en place d’Intranets.

Une journée type :

De préférence à 100 à l’heure, avec des plages de décélérations pour planifier, réfléchir et recharger mes batteries créatives. Et ça dans n’importe quel domaine : créer un site, concevoir la rénovation d’une habitation, créer des objets, trouver des idées, bricoler des images.
Dans mes dernières missions, la journée type c’était l’aventure : je partais avec des objectifs, un planning, et immanquablement un coup de théâtre survenait rapidement.
Mais je commençais toujours avec un café avec mes collaborateurs dans mon bureau, debriefing, planning, brainstorming et lancers sur le mur (idées, tâches, projets, etc, sur un mur tableau blanc, quand même). Ensuite, je pouvais passer la journée à gérer des contenus, à mettre les doigts dans le php, à faire de la formation, à concevoir une stratégie d’essaimage, à animer l’Intranet, à réunionner au téléphone avec une commission ministérielle, ou à plancher sur un cahier des charges fonctionnelles.
En fait il n’y a pas de journée type, je crois que j’ai horreur de ça…

Une anecdote sur mon job :

allez, deux ambiances pour vous faire rêver. On n’est pas obligé d’être dans un bureau d’entreprise pour bien travailler.
Quand je sévissais chez un éditeur de logiciels, nous avons décidé de partir une semaine dans les Alpes, avec un planning très strict : matin loisirs, après-midi travail, soir fête. Hébergés ensemble dans un gîte, en fait on a tout mélangé : activités sportives et festives, avec toujours un cahier dans le sac à dos pour noter les idées qui fusaient. Bref une semaine géniale, et on est revenus avec un projet ficelé : gain de temps de deux semaines au moins, gain de créativité incomparable, bonus plaisir garanti.
Lors de mon dernier contrat j’ai passé un an et demi à travailler de chez moi et 6 mois dans l’entreprise. Devinez quoi : travailler au bord d’une piscine, depuis un lieu de vacances ou au milieu des champs, ça fait grimper la productivité. En gros on travaillait tous (quatre personnes) à domicile, le travail collaboratif à distance était rôdé, pas de perte de temps en réunions stériles et on avait vraiment l’impression de travailler en équipe. L’immersion dans une grande structure a vraiment été décevante…

Ce qui me plait :

__J’adore le travail en équipe et je ne suis pas braquée sur les projets internet : ce qui me plait c’est la résolution de problèmes, trouver les solutions techniques, humaines, organisationnelles, les mettre en place et les voir fonctionner comme sur des roulettes. Dès que je suis sûre que ça marche, je saute sur la problématique suivante...
Z’auriez pas un caillou dans la chaussure à me soumettre ?__

Ce qui me déplait :

La routine, la mono tâche, l’absence de responsabilités et d’initiative, le manque d’envie de me lever parce que je m’ennuie au boulot et que le travail a repris sa signification première (« de l’ancien français travail «tourment, souffrance» (XIIe siècle), du bas latin (VIe siècle) tripálĭus du latin tripálĭum, «instrument de torture à trois poutres». »
Avec tous mes remerciements pour ce projecteur sur mon blog !