Profession :

Chargé de communication stratégique, je peux mener de front une veille concurrentielle, des études ponctuelles, réaliser des audits de communication, et bien sûr réaliser toutes actions de communication, de la stratégie même à la réalisation et aux relations.

Lieu :

Sur la région Rhône-Alpes. Je viens juste d'y débarquer cette semaine ! Avant j'étais à cheval entre la Normandie et la région parisienne. Mon champ de recherche s'étend de Lyon à St Etienne.

Comment je suis arrivé là :

Je suis issu d'une école de communication Parisienne et j'ai une double casquette en Intelligence économique (IE) via un master à Poitiers. Pas besoin de relater le large champ de la communication, mais voici en quelques mots la définition de l'IE.

Pour gérer une entreprise, on se base sur un cadre stratégique dont les racines sont très fortement ancrées sur l'information. L'innovation fait figure de nerf de la guerre. C'est la récolte, l'analyse, le traitement et la diffusion de l'information utile à la stratégie de l'entreprise. Ces diverses actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection. Concrètement, l'IE regroupe par exemple des études (markéting, commerciales, clients, marché...), de la Veille (concurrentielle, juridique, règlementaire...), mais aussi du management des connaissances entre autres actions d'IE pur et dur.

J'ai 24 ans et me voila donc chargé de communication stratégique polyvalent avec un peu plus de 2 ans d'expérience.

Une journée type :

J'ai horreur de ne rien faire, ou de me sentir inutile. Je préfère donc démarrer tôt ma journée type, pour la finir tard, n'ayant, pour le moment, que peu d'obligations personnelles. D'ailleurs, si tu démarres tôt (7h - 7h30), tu as le droit à environ 1 heure durant laquelle tu vas pouvoir organiser ton marathon quotidien, à l'abri des coups de fil et des collègues qui te prennent du temps. Le repas du midi sera d'au moins une heure, la majorité du temps à l'extérieur de l'entreprise et sans les collègues, histoire de faire un break !

Une anecdote sur mon job :

Lors de l'organisation des évènements tournant autour du Festival du Cinéma Américain de Deauville : je devais passer la soirée dans le bar d'un hôtel de luxe pour aborder des "stars" et leur remettre une invitation à un diner organisé par la ville. 23h30, Richard Anconina rentre un peu éméché. Nous discutons, sympathisons. Il me dit qu'il va voir ce qu'il peut faire. Le lendemain, le soir du diner, il est arrivé avec 5 de ses amis, tout aussi connus que lui.

Ce qui me plait :

Avant tout, la communication au sens large est un métier basé sur le relationnel. J'aime me faire comprendre et être compris par mon entourage. Et c'est rigoureusement la même chose en entreprise. Tout tourne autour d'un message qu'un émetteur veut faire assimiler à un récepteur. Rien de nouveau me diras-tu. Mais quand on comprend l'importance de la notion d'assimilation, la communication revêt alors un caractère particulièrement intéressant. Dans une société où nous sommes noyés d'information, chaque cible a un support d'information privilégié. A moi de le trouver et de l'utiliser de la meilleure manière...

De plus, aucune journée ne se ressemble, les dossiers varient, les messages varient, les cibles varient. Un métier pas monotone et très « sexy ».

Ce qui me déplait :

L'incompétence, l'indifférence, et ceux qui jurent par leur boulot pour se sentir grand socialement, au détriment de la famille. Car le boulot est là pour ta famille, et non l'inverse. Le pire : la personne qui est payée à ne rien faire, qui a l'impression d'être submergée en permanence alors qu'elle est tout simplement incompétente.